Sport au travail

Du sport au travail

 

De plus en plus de grosses entreprises établissent une salle de sport au sein même de leurs structures. Pourquoi ?

 

Faire du sport au travail augmenterait la productivité

Bien-être, cohésion sociale, les bienfaits d’une salle de sport sont multiples. Selon une étude d’un cabinet de conseil, une heure de sport par semaine augmenterait la productivité d’un salarié. En France, le phénomène prend de l’ampleur, mais il reste de la marge : seuls peu des salariés qui pratiquent une activité physique le font en entreprise

Ces temps-ci, plusieurs études scientifiques sont venues confirmer ce que les Grecs savaient empiriquement depuis des siècles : le sport rend intelligent et donc productif. Ainsi, aux Etats-Unis, des études conduites sur des souris sportives et sédentaires ont démontré que le cerveau des sportives développait plus de cellules que celui des autres.

Beaucoup d’entre nous, nous déplaçons pour se rendre au sport entre midi et deux : perte de temps, moins de confort et de temps sur le lieu de travail donc moins de motivation à aller travailler.

 

Faire du sport au travail nous rendrait plus sociable

Les managers usent de métaphores sportives et utilisent le sport corporatif pour la cohésion des équipes de travail. Le sport a un impact social en facilitant l’intégration des employés et en permettant de tisser des liens et des réseaux de communication qui peuvent être exploités par la suite dans les activités liées au travail. Le travail de groupe est plus ancré dans les moeurs

Le sport offre aux employés la possibilité de dévoiler leur personnalité et de libérer certains rapports hiérarchiques.

Il aussi une fonction apaisante. Exemple : une friction entre deux collégues, on fait une partie sur le terrain de basket et le tour est joué.

 

Basé sur le fonctionnement de grosses boites comme Apple ou Google, certains campus et écoles supérieurs s’y mettent aussi et ils ont apparemment raison ! Alors on fonce et on propose l’idée farfelu mais qui en vaut, pour sure, la peine, à ses boss ?